octobre 29

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Boire moins, vivre mieux : ce que William Porter révèle sur l’alcool et le cerveau

Quand j’ai décidé de changer

Tu sais, il y a quelques années, je ne connaissais pas William Porter et j’étais le premier à lever mon verre pour un « dernier » petit verre après une journée éreintante. Entre le boulot, le stress, et ce besoin constant de décrocher, l’alcool semblait être le raccourci parfait vers un état de détente. Mais un jour, j’ai réalisé que cette habitude n’avait rien de relaxant, au contraire. Je me suis retrouvé dans une sorte de spirale : chaque verre était censé être une solution, mais il ne faisait qu’augmenter mon stress.

C’est alors que j’ai découvert Alcohol Explained (Alcool expliqué) de William Porter. En lisant son livre, j’ai compris qu’il ne s’agissait pas de morale ou de contrainte, mais de prendre conscience de ce qui se passait vraiment dans mon cerveau. Les conseils de Porter m’ont offert une sorte de carte pour m’orienter dans cette jungle.

J’aimerais te partager ce qui a fonctionné pour moi, en espérant que cela t’inspire aussi à explorer cette voie.

Qui suis-je ?

J’ai occupé des postes de cadre et d’entrepreneur, avec leur lot de responsabilités et de pression. Au fil du temps, l’alcool est devenu une échappatoire, jusqu’à ce que je décide de m’en détacher pour de bon en mai 2022.

Ce changement a complètement redéfini mon quotidien, me rendant une énergie et une clarté mentale qui me manquaient.

Aujourd’hui, fort de cette expérience, j’aide d’autres cadres et entrepreneurs comme toi à se libérer de l’alcool. À travers mon programme « Le Déclic : Comprendre l’alcool pour s’en libérer« , mon objectif est de leur permettre de retrouver bien-être et performance, sans compromis.

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1. Comprendre le cycle de l’alcool sur le cerveau : démasquer le faux bien-être

1.1 L’effet dopamine : le trompe-l’œil de la relaxation

Quand tu bois, tu ressens cette petite euphorie, non ? C’est la dopamine, ce neurotransmetteur associé au plaisir. Dès la première gorgée, ton cerveau se met à sécréter cette hormone, te donnant une sensation immédiate de récompense et de soulagement. Pour moi, ce premier verre, c’était comme une petite « pause bonheur » après une journée difficile. Ce que je ne savais pas, c’est que cette dopamine ne dure pas.

dopamine

Porter explique que le problème n’est pas tant ce pic de dopamine que ce qui suit : une régulation du cerveau pour contrebalancer cet excès. C’est comme si ton cerveau disait : « Wow, trop de dopamine ici, on va devoir rééquilibrer tout ça avec un peu de stress ». C’est cette réponse biologique qui entraîne une libération d’hormones de stress, annulant rapidement cette sensation de bien-être.

Résultat ? Tu te retrouves à nouveau en quête de soulagement.

1.2 Mon déclic : voir l’envers du décor

Pour moi, comprendre cela a été un déclic. Ce besoin impérieux de « détente » n’était pas un vrai besoin, mais une réaction chimique de mon corps qui réclamait son prochain « fix ».

En intégrant cette idée, j’ai commencé à voir mes envies de boire sous un nouvel angle. Chaque envie n’était plus un désir inoffensif, mais une simple réponse de mon corps au cycle que j’avais instauré. Cette prise de conscience m’a aidé à relativiser mes envies et à chercher des moyens plus naturels de gérer mon stress.

1.3 En action : développer des alternatives pour rompre le cycle

Rompre ce cycle de la dopamine ne se fait pas du jour au lendemain, mais il y a des moyens pour diminuer les envies. J’ai commencé par remplacer l’alcool par des activités qui boostaient naturellement ma dopamine sans les effets néfastes : des exercices de cardio, des balades en nature, la méditation… Ces alternatives ne te donneront peut-être pas le même « high » instantané, mais elles apportent un bien-être plus durable et sain.

2. Démystifier le mythe de la relaxation : ce que l’alcool ne te dit pas

2.1 La véritable nature de l’alcool

L’idée de l’alcool comme « allié relaxation » est bien ancrée, et pourtant, Porter le souligne clairement : cet effet n’est qu’une illusion temporaire. En réalité, l’alcool accentue l’anxiété sur le long terme. C’est comme mettre un pansement sur une plaie qui, en dessous, s’aggrave. Le cerveau, en ajustant ses niveaux de dopamine, finit par amplifier l’état d’inconfort et d’agitation.

Dans mon propre parcours, j’ai vu à quel point cette croyance était puissante. Pendant longtemps, je pensais que l’alcool était ma porte de sortie vers un moment de calme. Mais cette paix était éphémère, et j’ai vite réalisé que l’effet inverse se produisait : plus je buvais, plus je ressentais ce besoin constant de décompresser.

2.2 Alternatives réelles pour se détendre (qui fonctionnent vraiment)

Une fois que j’ai accepté que l’alcool ne m’apportait pas de vraie relaxation, j’ai cherché des activités qui me permettraient de décrocher. Voici quelques alternatives qui ont marché pour moi :

  • Méditation et respiration : Quelques minutes de méditation ou des exercices de respiration en fin de journée peuvent vraiment détendre l’esprit. Personnellement, j’utilise une application de méditation guidée qui m’a permis de développer une vraie habitude de relaxation.
  • Sport : Le cardio en particulier – comme la course à pied ou le vélo – est excellent pour stimuler la dopamine de manière naturelle, et surtout, pour relâcher les tensions accumulées.
  • Lire ou écrire : La lecture est devenue mon échappatoire. Parfois, au lieu de me tourner vers un verre, je prends un bon livre ou même j’écris un peu (un journal peut être un excellent exutoire).
  • Socialiser autrement : Quand je sors avec des amis, j’ai commencé à tester des alternatives sans alcool, et franchement, je ne regrette rien. Une bonne bière sans alcool ou un cocktail de fruits peut être tout aussi agréable (j’adore le Kombutcha gingembre).
alcool et sport

3. Apprivoiser les déclencheurs

3.1 Identifier les déclencheurs personnels : Le verre du soir et le stress du travail

Pour moi, le plus gros défi a été de repérer les déclencheurs qui me poussaient à boire, et j’ai été surpris de voir à quel point ils étaient liés à des habitudes quotidiennes : le stress d’un projet au boulot, le rituel du soir, le week-end. Porter insiste sur l’importance de reconnaître ces déclencheurs, car une fois identifiés, ils deviennent plus faciles à gérer.

3.2 Mettre en place des “Pansements de pubstitution”

En remplacement, je me suis donné des « outils » pour anticiper ces moments critiques. Par exemple, si j’avais une réunion stressante en fin de journée, je me préparais un thé ou une boisson sans alcool à déguster ensuite. Et si j’avais une envie forte en fin de semaine, j’en profitais pour organiser une sortie sportive ou une rencontre avec des amis sans alcool.

4. Gérer la pression sociale : Comment dire non à l’alcool sans stress

Au début, le regard des autres peut être une source de malaise. J’ai moi-même eu du mal à gérer cela, et il m’arrivait de céder sous pression. Voici ce que j’ai mis en place pour que ce soit plus simple :

  • Préparer un “Non” Simple et Ferme : J’ai appris à dire non sans culpabilité. Aujourd’hui, je dis simplement : « Merci, mais je suis bien avec ça » en montrant ma boisson sans alcool.
  • S’entourer de Soutiens : Avoir des amis ou des collègues qui respectent ta décision fait toute la différence. Ceux qui te soutiennent vraiment ne te pousseront pas à boire, ils comprendront ton choix.

Reprendre le contrôle sur ta consommation d’alcool, un pas à la fois

Grâce à des personnes comme William Porter, j’ai compris qu’il n’était pas nécessaire d’être dans un état de privation ou de contrainte pour maîtriser ma consommation. Ce processus de transformation demande du temps, de l’écoute de soi, et des petits pas quotidiens.

Chaque envie que je maîtrise est une victoire personnelle, et je suis convaincu qu’il est possible pour chacun de transformer sa relation à l’alcool.

Aujourd’hui, si tu lis ces lignes, peut-être que toi aussi, tu te questionnes sur ton rapport à l’alcool.

Prends ce que j’ai appris, teste les alternatives, et trouve ce qui marche pour toi.

Parce qu’au final, reprendre le contrôle, c’est avant tout retrouver ce pouvoir personnel que l’on pensait avoir perdu.

A très vite,
Sylvain

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Bien-être sans alcool, Dopamine et alcool


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