Tu connais ce moment où tu te réveilles après une soirée trop arrosée, avec la tête en vrac et cette petite voix intérieure qui commence à te juger sévèrement ?
« T’aurais dû t’arrêter plus tôt. »
« T’es encore tombé(e) dans le piège. »
« Pourquoi t’y arrives pas, sérieux ? »
Ouais, la culpabilité. Ce foutu poids sur la conscience qui te suit partout, surtout quand t’essaies de ralentir ou d’arrêter l’alcool. Elle te fait te sentir nul·le, incapable, faible. Et le pire, c’est qu’elle peut te pousser à reboire, juste pour la faire taire… avant qu’elle ne revienne encore plus forte.
Alors, pourquoi ressent-on cette culpabilité ? À quoi sert-elle (indice: à rien de bon) ?
Et surtout, comment s’en débarrasser pour avancer ? C’est ce qu’on va voir ensemble.
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1. Pourquoi ressent-on autant de culpabilité ?
Le cycle infernal : boire → culpabiliser → reboire
Tu l’as sûrement déjà vécu : tu bois un coup pour te détendre, tu dépasses un peu (ou beaucoup) les limites, et le lendemain, c’est l’avalanche de reproches intérieurs. Tu te promets que c’est la dernière fois… jusqu’à la prochaine.
J’ai longtemps fais comme ça.
C’est ce qu’on appelle le cycle de la culpabilité. Et il est vicieux : plus tu culpabilises, plus tu ressens de stress ou de honte, et plus tu vas chercher un moyen de soulager cette pression. Et l’alcool, ben… c’est un anesthésiant émotionnel ultra efficace. Sauf que le répit est temporaire, et la culpabilité revient au galop.
🔎 Guillaume Canet a parlé plusieurs fois de sa relation compliquée avec l’alcool. Dans une interview, il expliquait comment il s’en servait pour calmer ses angoisses… avant de se sentir encore plus mal après.
Ça te parle ?

La pression sociale et les injonctions contradictoires
Boire est ancré dans notre culture. L’alcool est partout : apéros entre amis, mariages, pots au boulot… Si tu refuses un verre, on te regarde parfois bizarrement, comme si t’étais un extra-terrestre.
Mais en même temps, dès que tu dépasses un peu les bornes, on te le fait bien sentir : « T’as encore trop bu hier, fais gaffe. »
Résultat ?
Un sentiment d’être toujours « à côté de la plaque » : soit tu bois et tu culpabilises, soit tu ne bois pas et tu dois te justifier. Un vrai casse-tête.
Le poids des échecs passés
Si t’as déjà essayé de réduire ou d’arrêter l’alcool, tu sais que c’est pas simple. Chaque rechute peut donner l’impression d’un échec. Et la petite voix intérieure en profite pour enfoncer le clou :
« Tu vois, t’es pas capable. T’y arriveras jamais. »
Sauf qu’en réalité, la plupart des gens qui arrêtent l’alcool passent par des rechutes.
Même les plus connus.
🔎 l’acteur britannique Daniel Radcliffe (Harry Potter) a lutté contre l’alcool pendant des années. Il a connu plusieurs rechutes avant de réussir à s’en sortir. Aujourd’hui, il est sobre et parle de l’importance de l’auto-compassion dans ce combat.
2. Pourquoi la culpabilité est un piège qui t’empêche d’avancer
Elle t’enferme dans un schéma négatif
Quand tu culpabilises, ton cerveau active son mode « stress ». Et devine quoi ? L’alcool est justement une solution rapide pour calmer ce stress… ce qui alimente encore plus le cercle vicieux.
Elle te fait croire que tu es seul·e et que c’est de ta faute
Tu te dis peut-être que les autres, eux, arrivent à boire « normalement ». Qu’ils n’ont pas ce problème. Et que si toi tu galères, c’est que t’as un souci.
En réalité, tu n’es pas seul·e. Selon l’OFDT (Observatoire Français des Drogues et des Tendances Addictives), plus de 20% des Français boivent au-delà des seuils recommandés. Et des milliers de personnes luttent chaque jour pour changer leur rapport à l’alcool.
La culpabilité (après avoir bu) te pousse à te juger au lieu de comprendre
Si un·e ami·e te disait : « J’ai encore craqué hier, je me sens nul·le », est-ce que tu lui répondrais : « Ouais, t’es vraiment un cas désespéré » ? Bien sûr que non.
Alors pourquoi est-ce que tu te parles comme ça à toi-même ?
La clé, c’est de passer du jugement à la compréhension. Remplace le « Je suis nul·le » par « Pourquoi j’ai bu hier ? ».
Ça change tout.
3. Comment lâcher cette culpabilité après avoir bu pour mieux avancer
Accepter que ce n’est pas une question de volonté
L’alcool agit sur le cerveau, notamment sur le circuit de la récompense (merci la dopamine). Ce n’est pas juste une question de volonté, c’est une réaction chimique.
Comprendre ça aide à arrêter de se flageller.
Se parler comme à un·e ami·e
Exercice simple : écris ce que tu dirais à un·e proche qui vit la même situation que toi. Et applique-le à toi-même.
Faire la paix avec les rechutes
Arrêter l’alcool, c’est pas une ligne droite. C’est un chemin avec des hauts et des bas. Ce qui compte, c’est la direction, pas la perfection.
🔎 Le footballeur Éric Cantona a longtemps lutté avec l’alcool. Il a expliqué que le plus important, c’est d’apprendre à se relever après chaque chute, plutôt que de se focaliser sur l’échec.
Remplacer la culpabilité après avoir bu par la curiosité
Plutôt que de t’auto-flageller, pose-toi ces questions :
- « Dans quelles situations je bois ? »
- « Qu’est-ce que je ressens avant de boire ? »
- « Est-ce que je peux trouver un autre moyen de gérer ça ? »
Changer de regard, ça change tout.
Conclusion : Faire de la place à autre chose que la culpabilité
Ce qu’il faut retenir :
✅ La culpabilité ne t’aide pas, elle t’enfonce.
✅ Tu n’es pas seul·e, et l’alcool n’est pas qu’une question de volonté.
✅ Ce n’est pas un échec de rechuter, c’est juste une étape du chemin.
Alors au lieu de te juger, essaie de comprendre. Et surtout, sois indulgent·e avec toi-même. Parce que c’est comme ça qu’on avance, vraiment. 🧡
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