octobre 14

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Entrepreneur ou cadre : 7 signes que l’alcool accroît ton anxiété

Imagine cette scène : après une longue journée de travail, tu t’installes enfin, fatigué mais soulagé d’avoir tout accompli, ou presque. La pression des clients, de ton équipe, les chiffres à surveiller, les décisions à prendre… Et là, tu te dis que tu mérites bien un moment de détente. Un verre ou deux pour décompresser.

Après tout, c’est bien mérité, non ? Le problème, c’est que le lendemain, une nouvelle sensation t’envahit. Ce n’est plus seulement la fatigue, c’est quelque chose de plus sournois : cette boule d’angoisse dans le ventre, ce stress rampant. Alors pourquoi, après ce verre qui était censé te détendre, te sens-tu encore plus tendu ?

Crois-moi, je sais ce que c’est. J’ai été là, à me dire qu’une petite bière en fin de journée me ferait du bien, et pourtant… au fil du temps, je me suis aperçu que ça ne faisait qu’empirer les choses. Ce que je pensais être un soulagement ne faisait qu’alimenter un cercle vicieux d’anxiété.

Alors, comment savoir si ce petit verre, ou cette bière, que tu prends pour t’apaiser ne serait pas, en fait, un facteur aggravant ? Voici 7 signes révélateurs que l’alcool pourrait être en train de nourrir ton anxiété, et non de la soulager.

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1. Le réveil angoissé : ce fameux « lendemain difficile »

Tu connais cette sensation, n’est-ce pas ? Le réveil après une soirée où tu as bu de l’alcool, et cette étrange anxiété qui s’installe dès que tu ouvres les yeux. Tu te lèves, la bouche sèche, la tête lourde, et avant même d’avoir posé un pied hors du lit, tu sens que quelque chose ne va pas. Cette petite boule d’angoisse, là, dans ton estomac. Pas terrible comme manière de commencer la journée, non ?

J’ai vécu ça, plusieurs fois même. Ces bières pour « me détendre » se transformaient souvent en un réveil sous tension. Et pourtant, la veille, tout semblait parfait : l’alcool m’avait aidé à relâcher la pression, à déconnecter du boulot. Mais voilà, l’alcool, c’est traître. Il te promet une bonne nuit, et en réalité, il perturbe ton sommeil. Il empêche ton cerveau d’entrer dans les phases profondes et réparatrices.

Résultat ? Tu te réveilles en pleine angoisse, avec le cerveau encore plus fatigué qu’avant, prêt à faire face à une nouvelle journée de stress, mais cette fois, avec encore moins d’énergie.

C’est peut-être ce qui t’arrive aussi. Tu te dis que c’est juste un mauvais matin, mais en réalité, c’est ton corps qui te dit que quelque chose ne tourne pas rond.

2. L’irritabilité qui monte après une soirée arrosée

Ça, je l’ai remarqué assez tôt. Après une soirée où j’avais un peu trop bu, je me réveillais souvent… irritable. Tout me dérangeait. Les petites choses qui d’habitude ne me posaient pas de problème me rendaient carrément fou. Mon téléphone sonnait trop fort, le bruit des emails entrants me donnait envie de tout balancer. Toi aussi tu ressens ça parfois ?

Ce que j’ai fini par comprendre, c’est que l’alcool, même s’il semble te détendre sur le coup, peut vraiment bousiller ton humeur le lendemain. C’est simple : il agit sur la sérotonine, cette molécule qui régule ton humeur. En gros, il te donne d’abord une dose de bonheur, puis il te la retire brutalement. Ton cerveau, lui, n’aime pas du tout ça. Alors il réagit, et tu te retrouves à passer d’un état de détente à un état d’irritabilité intense.

Et devine quoi ? Cette irritabilité, ce n’est rien d’autre qu’une autre forme d’anxiété. Ton corps et ton esprit sont sur les nerfs. Ça me l’a fait plus de fois que je ne voudrais l’admettre. Mais aujourd’hui, je le reconnais très vite.

3. Palpitations et anxiété nocturne : ton cœur s’emballe, et toi avec

Ça, c’est un signe qui m’a vraiment perturbé. Imagine : tu es là, allongé dans ton lit, prêt à t’endormir après une longue journée. Soudain, tu sens ton cœur battre trop vite, ou pire, de façon irrégulière. Tu paniques un peu, tu te demandes si tu fais une crise cardiaque, mais non, tu réalises que c’est autre chose : de l’anxiété.

Mais pourquoi cette montée d’angoisse alors que tu devrais être détendu après cette soirée où tu as pris un ou deux verres pour justement te calmer ?

Je me souviens très bien de ces nuits où mon cœur battait la chamade sans raison. Après avoir cherché, longtemps j’avoue car peut être que j’avais peur de la réponse, j’ai découvert que c’était lié à l’alcool.

L’alcool stimule ton système nerveux sympathique, celui qui gère tes réponses de stress, et qui devrait être au repos quand tu te couches. Mais l’alcool le maintient en alerte, comme s’il y avait un danger imminent.

Résultat : ton cœur s’emballe, et ton cerveau suit le mouvement, amplifiant cette sensation d’angoisse.

J’ai eu des nuits entières à me retourner dans le lit, sans comprendre pourquoi. Si tu vis ça aussi, crois-moi, tu n’es pas le seul.

4. Les pensées catastrophiques qui tournent en boucle

Ah, les fameuses pensées catastrophiques. Si tu es comme moi, tu connais bien ce moment où ton esprit commence à s’emballer, et tout à coup, le moindre petit souci devient une montagne infranchissable.

C’est une de ces choses que l’on ne voit pas venir avec l’alcool.

Au début, on pense qu’un verre ou deux vont nous aider à prendre du recul, à relativiser. Mais une fois que l’effet relaxant s’estompe, c’est comme si l’alcool ouvrait la porte à toutes ces pensées négatives que tu pensais avoir rangées quelque part.

Et là, bonjour la spirale infernale.

Tu te retrouves à ressasser des détails insignifiants qui, sur le moment, te semblent gigantesques. Peut-être que tu t’es déjà retrouvé dans cette situation : un simple commentaire d’un client, quelque chose que tu aurais oublié de faire ou une décision que tu as remise à plus tard.

Avant de boire, tout ça te paraissait gérable, juste des petites choses à régler.

Mais après quelques verres, ces petits problèmes se transforment en véritables scénarios catastrophe dans ta tête. Tu commences à imaginer le pire : « Et si ce client était mécontent et décidait de quitter ma boîte ? », « Et si cette décision que je n’ai pas encore prise faisait tout basculer ? », « Et si tout ça menait à la chute de mon entreprise ? »

Je me souviens très bien de ce genre de nuits blanches, passées à ruminer des pensées sans fin. Ce qui, à la base, n’était qu’un petit problème professionnel se transformait dans mon esprit en crise majeure.

Le cerveau, sous l’effet de l’alcool, n’est plus capable de gérer ces pensées avec la même clarté qu’à l’habitude. Il est embrouillé, fatigué, et tout devient disproportionné. C’est comme s’il manquait de recul, et d’un coup, tout devient urgent, catastrophique, comme si chaque décision mal gérée allait faire s’effondrer tout ce que tu as construit.

Et puis il y a ce phénomène étrange où, même si tout se passe bien dans ta vie, ton cerveau trouve quand même un moyen de fabriquer des problèmes. C’est comme s’il fallait que ton esprit justifie l’inquiétude en se focalisant sur des scénarios hypothétiques. Tu commences à imaginer des trucs totalement improbables : « Et si demain, il y avait une crise économique qui mettait en péril toute mon activité ? », « Et si les membres de mon équipe ne sont pas aussi investis que je le pense et qu’ils commencent à partir un par un ? ».

Au lieu de te concentrer sur les choses positives ou sur les solutions, ton cerveau alcoolisé est en mode « pire des cas ». Et crois-moi, je suis passé par là bien plus souvent que je ne voudrais l’admettre.

Sur le moment, tes pensées te paraissent totalement rationnelles

Ce qui est pernicieux avec l’alcool, c’est que, pendant que tu bois, tu n’as pas forcément conscience que ces pensées sont exagérées. Sur le moment, elles te paraissent totalement rationnelles. Tout te semble plausible, réaliste, et tu te convaincs que tu es en train de perdre le contrôle. Ton entreprise va mal, tu prends de mauvaises décisions, tu n’es pas à la hauteur.

Et bien sûr, cette angoisse grandissante nourrit encore plus ces pensées catastrophiques. Un vrai cercle vicieux. Et si tu ne fais pas attention, tu te retrouves à boire plus pour essayer d’étouffer cette angoisse… ce qui, au final, ne fait qu’amplifier le problème.

Impact de l’alcool sur ta vie personnelle

Le pire dans tout ça, c’est que cette spirale des pensées négatives ne se limite pas à ton travail. Elle peut rapidement s’étendre à ta vie personnelle. Tu te retrouves à douter de tout : de tes relations, de ta famille, de tes amis. « Et si je n’étais pas un bon père ou un bon conjoint ? », « Est-ce que mes amis me jugent à cause de mes choix ? », « Est-ce que je passe suffisamment de temps avec ma famille ? ».

Des pensées qui, à la base, ne t’effleureraient même pas l’esprit, commencent à te ronger.

Je me souviens d’une période où ces pensées me suivaient partout. Après quelques verres, j’avais l’impression que tout ce que j’entreprenais était voué à l’échec. Mon entreprise ? Forcément sur le point de s’effondrer. Mes relations personnelles ? En train de se détériorer.

Tout était devenu matière à angoisse. Et plus je buvais pour essayer de calmer cette angoisse, plus ces pensées me submergeaient. L’alcool, loin de m’apaiser, me plongeait dans une confusion mentale où tout devenait flou et angoissant.

Si tu te reconnais dans tout ça, sache que tu n’es pas seul. L’alcool a cette manière insidieuse d’aggraver tes pensées les plus sombres, même quand tu crois que ça te soulage. Ce n’est pas ta faute, c’est simplement un effet chimique.

Et plus tu t’en rends compte, plus tu peux reprendre le contrôle sur ces pensées envahissantes. Parce que franchement, ces nuits passées à ressasser des catastrophes imaginaires ?

Tu mérites mieux que ça.

5. La difficulté à te concentrer le lendemain

Être entrepreneur, c’est avoir mille choses en tête, des décisions à prendre à chaque seconde, et la nécessité d’être productif. Alors quand tu te réveilles après une soirée avec un verre (ou deux) de trop, et que tu n’arrives plus à te concentrer sur tes tâches, ça devient vite frustrant. Tu te dis que c’est juste la fatigue, mais c’est bien plus que ça.

Je me souviens d’heures entières passées à relire trois fois le même e-mail, sans réussir à formuler une réponse claire qui me satisfasse. Mon cerveau tournait au ralenti, et c’était à cause de l’alcool de la veille. Ce verre censé me « relaxer » la veille avait en fait saboté ma concentration. L’alcool ralentit tes fonctions cognitives, et tu te retrouves à batailler pour accomplir des tâches simples.

Toi aussi, tu l’as peut-être ressenti. Cette frustration de ne pas être à 100%, de perdre du temps sur des tâches qui te paraissent d’ordinaire simples. Et cette prise de conscience ne fait qu’alimenter ton stress et ton anxiété.

6. Tu te reposes sur l’alcool pour gérer le stress

L’alcool, cette petite récompense qui devient un réflexe

Je vais être honnête avec toi : il y a eu un moment où, à chaque coup dur, ma première pensée était « Je vais me servir un verre ». Ou une bière. Un petit truc pour détendre les épaules, faire redescendre la pression. Au début, ça me semblait totalement inoffensif, presque comme une récompense après une longue journée.

Et puis, petit à petit, c’est devenu un automatisme.

Un client un peu trop exigeant ? Hop, un verre. Une mauvaise nouvelle ? Une bière. Une réunion tendue qui a mal tourné ? Un autre verre, pourquoi pas. C’était devenu mon rituel anti-stress.

Peut-être que ça te parle. Toi aussi, tu te dis que ce verre ou cette bière est juste une façon de relâcher la pression après une grosse journée. Rien de grave, tout le monde fait ça, non ? Mais si tu regardes bien, tu réalises que ce petit rituel commence à devenir une béquille.

Un réflexe qui, à la longue, t’empêche de vraiment affronter le stress. Au lieu de t’attaquer à la source du problème, tu le contournes. Tu calmes la surface, mais en dessous, la tension continue de monter.

Je te dis ça parce que je l’ai vécu. Ce que je pensais être un « moment de détente » était en fait une manière d’éviter de me confronter à mes propres angoisses. Je me reposais sur l’alcool pour m’offrir un semblant de soulagement immédiat.

Ça marchait… temporairement. Le problème, c’est que ça ne résolvait rien à long terme. Le stress, lui, était toujours là, bien installé, attendant que l’effet de l’alcool s’estompe pour revenir de plus belle.

Quand le verre devient une béquille émotionnelle

Le pire, c’est que cette habitude s’installe sans que tu t’en rendes vraiment compte. Au début, c’est une exception. Une bière pour « fêter la fin de la semaine », ou après une journée particulièrement stressante.

Puis, ça devient une ou deux fois par semaine. Ensuite, c’est tous les jours. Mais chaque fois, tu te dis : « C’est rien, je le contrôle. Je peux arrêter quand je veux ». Sauf que voilà, plus ça devient une habitude, plus tu te surprends à en dépendre, presque sans t’en apercevoir. C’est comme si l’alcool s’invitait progressivement dans ta routine sans même frapper à la porte.

C’est ce que j’ai remarqué à un moment : je ne prenais plus un verre pour célébrer quelque chose, je le prenais pour supporter quelque chose. Le stress était devenu mon excuse préférée pour me servir un verre.

Et toi aussi, peut-être que tu te rends compte que l’alcool n’est plus juste une « option », mais plutôt un réflexe. Un moyen de te sentir un peu mieux dans un océan de responsabilités, d’urgences et de décisions à prendre. C’est comme une petite échappatoire.

Sauf que cette échappatoire, elle n’arrête jamais vraiment le stress, elle le met juste en pause… temporairement.

L’alcool, une échappatoire qui s’installe sans qu’on le réalise

Un jour, j’ai eu ce déclic. Je me suis retrouvé à anticiper le moment où je pourrais me servir ce verre en fin de journée. J’étais déjà en train d’y penser à 16 heures, alors que j’étais encore en plein dans le boulot.

Ça m’a frappé : « Attends, depuis quand je compte les heures avant de pouvoir boire ?« . Ce n’était plus une simple habitude. C’était devenu un mécanisme de gestion du stress, un mécanisme de défense. Je n’attendais plus la fin de la journée pour savourer un moment de détente, j’attendais le verre pour réussir à me détendre.

Peut-être que tu te reconnais là-dedans. Que tu commences aussi à remarquer que l’alcool a pris une place bien plus importante que tu ne le pensais. Ce n’est plus juste une façon de célébrer les petites victoires ou de passer du bon temps avec des amis, c’est devenu un remède quotidien contre le stress.

Et voilà le problème : plus tu te reposes sur l’alcool pour gérer ton stress, plus ton corps et ton esprit s’y habituent. Tu crées une sorte de dépendance psychologique, où ton cerveau associe automatiquement le stress à l’alcool.

À chaque montée de tension, ton cerveau envoie le signal : « Allez, un petit verre pour gérer ça ».

Ce moment où tu anticipes déjà le verre en fin de journée

Sauf que plus tu utilises l’alcool comme un échappatoire, plus il devient difficile d’affronter la vraie source de ton stress. Parce qu’il faut le dire : l’alcool, c’est une solution de surface. Il apaise les symptômes sans jamais toucher à la cause.

C’est comme mettre un pansement sur une plaie ouverte sans la désinfecter.

Ça cache le problème un moment, mais le stress, lui, continue de te ronger de l’intérieur.

Le piège de l’association automatique : stress = alcool

Et puis, soyons honnêtes : à force, même le verre ne fait plus autant d’effet qu’avant. Là où une bière te suffisait pour te détendre, il en faut maintenant deux ou trois. Ce qui devait être un petit coup de pouce devient un cycle sans fin.

Le stress arrive, tu bois pour le calmer. Mais quand l’effet de l’alcool disparaît, le stress revient encore plus fort. Alors tu bois encore, espérant que cette fois, ça apaisera vraiment tes nerfs. Mais non, ce n’est jamais suffisant.

Et c’est là que tu te rends compte que tu t’es embarqué dans un cercle vicieux.

Je te le dis parce que je l’ai vécu. J’étais convaincu que je gérais bien mon stress. Mais à chaque verre, je lui donnais en fait plus de pouvoir. Je n’affrontais pas vraiment les raisons profondes de mon stress. Je les étouffais sous l’alcool, en espérant qu’elles disparaîtraient d’elles-mêmes.

Spoiler : elles ne disparaissent jamais. Elles reviennent toujours, plus fortes, plus persistantes.

L’illusion du soulagement temporaire : masquer les symptômes sans régler le problème

Alors, si tu commences à te reposer sur l’alcool pour gérer ton stress, demande-toi : est-ce que ça t’aide vraiment à te sentir mieux, à long terme ? Ou est-ce que ça ne fait que repousser l’inévitable ?

Parce que crois-moi, il y a des façons bien plus efficaces et durables de gérer le stress. L’alcool, lui, n’est qu’une solution temporaire, qui risque d’empirer les choses à la longue. J’ai mis du temps à comprendre ça, et peut-être que toi aussi, tu te poses déjà ces questions.

Et c’est bien, parce que c’est là que commence le vrai changement.

7. Tu bois de plus en plus souvent, mais ton anxiété ne fait qu’empirer

Quand boire devient plus fréquent, mais l’anxiété grandit

Peut-être que tu te reconnais dans cette situation : au fil du temps, tu as commencé à boire plus souvent. Ce qui était un verre de temps en temps, juste pour te détendre après une journée difficile, s’est transformé en un rituel presque quotidien.

Chaque soirée se termine par un verre ou deux, parce que, soyons honnêtes, la pression est là, le stress est là, et tu as besoin de quelque chose pour tenir le coup. Mais ce qui te semble étrange, c’est que plus tu bois, plus tu sens ton anxiété grimper. C’est un paradoxe, non ? Tu bois pour te calmer, mais au final, tu te sens encore plus nerveux, plus tendu, plus angoissé.

Je sais exactement ce que c’est. À une époque, je me disais que j’étais dans une « passe difficile », que c’était temporaire. Je pensais que l’alcool m’aiderait à mieux gérer la situation. Mais plus je buvais, plus mon anxiété semblait se renforcer.

Ce verre que je voyais comme une solution rapide, un moyen d’obtenir un peu de répit, ne faisait en réalité qu’empirer les choses.

Un verre ne suffit plus, et pourtant l’angoisse persiste

Ce qui est fou, c’est que plus tu bois, moins l’alcool semble efficace. Là où avant un seul verre suffisait pour te détendre, maintenant, il en faut deux. Puis trois.

Et même là, cette anxiété rampante, ce stress sous-jacent, ne disparaissent jamais complètement. Tu sens le besoin d’augmenter les doses, parce que le soulagement que tu espérais s’éloigne de plus en plus. Ton cerveau s’habitue à l’alcool, et à mesure qu’il s’adapte, il te pousse à en consommer davantage pour obtenir le même effet.

Mais même avec cette consommation accrue, l’anxiété reste là, tapie dans l’ombre, prête à refaire surface au moindre signe de faiblesse.

J’ai vécu ce moment de frustration. Tu bois en espérant que ça « fonctionne » comme avant, mais ce n’est jamais assez. Et tu te retrouves pris dans ce cycle où, paradoxalement, ce qui était censé t’apaiser finit par alimenter ton anxiété.

C’est comme courir après une illusion.

L’effet chimique : quand ton cerveau devient une montagne russe

L’une des raisons pour lesquelles ton anxiété augmente malgré la consommation d’alcool, c’est que l’alcool perturbe les niveaux de dopamine et de sérotonine dans ton cerveau.

Ces deux neurotransmetteurs sont directement responsables de ta sensation de bien-être et d’équilibre. Quand tu bois, l’alcool stimule une libération massive de dopamine – environ 40 à 360 % de plus que la normale, selon certaines études, c’est dingue.

Ce surplus te donne ce petit « high », cette sensation euphorique temporaire, ce qui explique pourquoi, sur le moment, tu te sens détendu.

Mais voici le piège : cet effet ne dure pas. Après la phase de stimulation, tes niveaux de dopamine chutent rapidement, souvent sous le niveau de base. En fait, des recherches montrent que la baisse de la dopamine après avoir bu peut être encore plus marquée chez les personnes qui consomment régulièrement de l’alcool, laissant le cerveau en carence.

Et c’est là que les problèmes commencent.

Cette chute chimique provoque un déséquilibre émotionnel : tu passes de la sensation de bonheur à un état de confusion émotionnelle et d’anxiété. Ton cerveau, ayant reçu trop de dopamine en peu de temps, doit compenser en réduisant ses niveaux.

Cela te plonge dans un état de manque, de stress, et c’est cette montagne russe que tu ressens : d’abord le pic d’euphorie, suivi d’une descente brutale vers l’anxiété.

C’est aussi pour cette raison que des études montrent que les personnes qui consomment de l’alcool fréquemment ont 2 à 3 fois plus de risques de développer des troubles anxieux et dépressifs.

Je me souviens des jours où je passais par des hauts et des bas émotionnels incroyables. Un moment, j’étais détendu, puis sans raison apparente, l’angoisse revenait au galop, encore plus forte qu’avant.

C’est l’effet pervers de l’alcool : il te fait croire qu’il va tout arranger, mais en réalité, il ne fait que dérégler ton équilibre interne.

Le piège de la consommation régulière qui renforce le stress

L’autre problème, c’est que l’alcool te met dans un état de fatigue physique et mentale. Même si tu ne te sens pas forcément « ivre », la consommation régulière d’alcool épuise ton corps et ton esprit. Ton sommeil est perturbé, ta capacité à gérer le stress diminue, et ce stress, combiné à la fatigue, fait grimper ton niveau d’anxiété en flèche.

Résultat ? Tu bois pour calmer ton stress, mais l’alcool affaiblit tes défenses naturelles, te laissant encore plus vulnérable face à l’angoisse.

J’ai mis du temps à comprendre ce cercle vicieux. Chaque verre que je prenais me semblait inoffensif, presque nécessaire. Mais à force, j’ai réalisé que mon anxiété était pire qu’avant. Le stress que j’essayais de noyer avec l’alcool revenait, amplifié par la fatigue, par l’épuisement mental.

Tu te retrouves à court de ressources pour affronter la réalité, et à chaque verre, tu creuses un peu plus ce gouffre de l’anxiété.

La dépendance subtile : quand l’alcool prend plus de place que prévu

Ce qui est vraiment dangereux, c’est que ce phénomène de boire de plus en plus souvent s’installe sans que tu t’en rendes vraiment compte. Ce n’est pas comme si tu avais décidé un jour de boire tous les jours, c’est juste… arrivé.

Une journée stressante devient une semaine stressante, puis un mois, et sans même t’en apercevoir, l’alcool fait partie de ta routine quotidienne. C’est là que ça devient pernicieux. Tu te dis que c’est sous contrôle, que tu pourrais arrêter quand tu veux. Mais au fond, tu sais bien que cette habitude a pris plus de place que prévu.

Moi aussi, je me disais que c’était « rien de grave », que je pouvais gérer. Mais à force, j’ai vu que l’alcool avait pris une place beaucoup plus grande que je ne l’avais imaginé.

C’était devenu un réflexe, une réponse automatique au stress, et c’est là que je me suis rendu compte que l’alcool était devenu plus un problème qu’une solution.

Boire pour oublier le stress ? Le cercle vicieux de l’anxiété

Et c’est là le véritable cercle vicieux. Tu bois pour oublier le stress, mais en réalité, l’alcool ne fait que renforcer ce stress. Il te donne l’illusion d’une pause, mais dès que l’effet disparaît, l’anxiété revient plus forte.

Plus tu bois, plus ton cerveau se dérègle, plus tu te fatigues, et plus tu te sens impuissant face à l’angoisse. Ce n’est qu’en sortant de ce cycle que j’ai pu prendre conscience de l’impact réel de l’alcool sur mon anxiété. Il n’était pas mon allié, mais plutôt un complice silencieux qui alimentait cette spirale.

Si tu te reconnais là-dedans, sache que tu n’es pas seul. Beaucoup d’entre nous ont été piégés par ce cycle. Mais le fait de prendre conscience de ce lien entre alcool et anxiété est déjà un premier pas vers la sortie.

Briser le cercle vicieux : il est temps de retrouver ton équilibre

Si tu t’es reconnu dans ces signes, sache que tu n’es pas seul, et qu’il est possible de retrouver ton équilibre. J’y suis passé, et je sais à quel point ce cercle vicieux peut être épuisant.

Ce n’est pas une question de tout arrêter du jour au lendemain, mais plutôt de prendre conscience de ce que l’alcool fait réellement à ton corps et à ton esprit.

Et de faire de petits pas pour réduire son impact sur ta vie.

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